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A partir du Col St Jean, après avoir quitté les collègues de La Palméro, il faut effectuer 6 km d’ascension pour atteindre le Col de Braus qui culmine à 1 002 m. Pendant 3 km ce n’est pas trop dur, mais les 3 km restants sont difficiles, même si, à 1,5 km du sommet, quelques lacets serrés avec un faible pourcentage permettent de récupérer un peu.
Passé le Col de Braus, la descente ne dure que 500 m. Ensuite, les concurrents prennent à droite et entament le Col de l’Ablé.
5,5 km de montée pas très dure, sur une petite route étroite et terriblement jolie. Nous avons changé de végétation et de climat en nous retrouvant sur le versant sud du massif, tourné vers la méditerranée. Le parcours est ombragé et l’odeur des pins diffusée par la brise marine, rend – en général – la montée agréable.
Du Col de l’Ablé on rejoint le Col de l’Orme après une descente de 4 km sur une route sinueuse, par endroits gravillonneuse. Il faut rester attentif au risque d’avoir une mauvaise surprise…la prudence est de rigueur dans cette descente.
Au Col de l’Orme, on rejoint la route qui vient de Lucéram pour aller à Peira-Cava. C’est la Baisse de la Cabanette qu’il faut maintenant escalader. 5 km d’une montée régulière faite de lacets. Ca commence à faire long ; c’est le 5e col de la journée et les jambes deviennent lourdes. A l’approche de la Cabanette, payez-vous un coup d’œil sur la Méditerranée, Nice, Antibes…Magnifique !
Le carrefour de la Baisse de la Cabanette passé, on prend la direction de Peira Cava ; un léger faux plat bienvenu, qui permet de récupérer un peu. Autre changement de paysage et de végétation. Nous voici dans l’épaisse forêt de sapins de Turini. Là, on sent la fraîcheur ombragée et l’altitude…on a passé les 1 400 m.
Après Peira Cava, c’est le Col de Turini qui nous attend : 250 m d’altitude en 7 km, ça peu paraître relativement facile (…encore qu’avec ce qu’on a fait avant), mais il y a deux rampes assassines, qui font apprécier – ô combien - le ravitaillement du Col de Turini.
1 674 m….c’est le toit de l’épreuve, après on plonge vers Moulinet puis Sospel : 25 km de descente qui comportent 2 km de plat entre Moulinet et Notre Dame de la Menour, dont on ne peut éviter de passer sous l’escalier d’accès tout à fait inédit et impressionnant.
Même si la route est large et bien entretenue, la prudence est de mise comme dans toutes les autres descente ; la longueur de celle-ci oblige à plus de concentration encore.
Attention à la traversée de Sospel, aux piétons et aux automobilistes pas toujours très disciplinés, qui nécessitent beaucoup d’attention.
Le ravitaillement situé au carrefour de la RD 2204 et de la RD 2566, juste à proximité de la Mairie de Sospel, est incontournable pour prendre des forces avant d’attaquer la dernière difficulté : le Col de Brouis.
Le Col de Brouis côté Sospel présente la particularité d’être assez long (12 km) et exposé plein sud. Sur le coup de midi, il fait plutôt chaud par ici. En pourcentage, ce col n’est pas terrible avec ces 4,5 %, sauf 1,5 km avant le sommet où un passage – court – à 15 %, fait assez mal aux jambes.
Au sommet, un dernier ravitaillement pour la descente et pour admirer le magnifique paysage, que nous offrent la haute-Roya avec le village de Saorge, les sommets de la Vallée des Merveilles et du Col de Tende.
La descente du Col de Brouis présente les mêmes caractéristiques que la plupart des autres : route large, bien revêtue, qui engendre vitesse excessive et risques d’être entraîné vers l’extérieur de certains virages à gauche.
Au pied du Col de Brouis, il faut prendre la RD 6204 (ancienne RN 204) à droite, direction Breil (à gauche on va à Tende). L’arrivée est à 1,5 km. A l’entrée du vieux village de Breil, avant de s’engager sur le pont supérieur qui traverse la Roya, prendre à droite la route qui longe la Roya, puis la direction du lac de Breil et de son chapiteau où est jugée l’arrivée et où ont lieu le repas (amplement mérité) et la remise des prix après un périple musclé de 110 km… Chapeau les participants !
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