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C’est un départ fictif qui a lieu à 8 h30 au chapiteau à Breil, le départ réel est donné au pied du col de Brouis, au carrefour entre les RD 6204 et 2204. Ce trajet neutralisé de 1,5 km se fera groupé, hors temps chronométré et à allure réduite imposée par le véhicule ouvreur.
Les choses sérieuses commencent dés le début. Le Col de Brouis côté Breil n’est pas facile. L’ascension, faite de paliers, comporte des passages à forts pourcentages (notamment dans le dernier kilomètre avec un 15 %), qui rendent l’adoption d’un rythme régulier très difficile.
Si vous faites le choix de monter « en dedans », vous avez tout le loisir d’admirer, dans la partie basse du Col, une des plus belles oliveraies du département, avec en prime, à mi-col, une magnifique vue sur le vieux village de Breil blotti contre sa falaise.
La descente sur Sospel s’opère sans trop de difficultés, tant la route est large et bien entretenue. Prenez quelques points de repère pour le retour, il faudra « remonter » par-là.
Dans la traversée de Sospel, au pied du Col de Castillon (intersection entre la RD 2204 et la RD 2566) vous trouvez un premier ravitaillement.
Au pied du Col de Castillon, le passage à niveau de la ligne Nice-Breil peut-être fermé…patience. L’Ascension du Col de Castillon n’est pas trop problématique avec ses 7 km réguliers à un peu plus de 5%, il faut toutefois se dire qu’il reste encore pas mal d’efforts à fournir.
Du sommet du Col de Castillon, il faut rejoindre le Col Saint Jean (mi-col de Braus) par une petite route étroite (la RD 54), sinueuse, descendante sur le deuxième tiers est plate sur le reste. La prudence est requise car, si la fréquentation automobile est réduite, elle est tout de même présente. Il faut bien tenir sa droite pour éviter les mauvaises rencontres.
Au Carrefour entre les RD 54 et 2204, au Col St Jean, les parcours se séparent. Les concurrents arrivent dans le dos d’un lacet de la RD 2204 et sont en présence de deux directions :
A gauche et en haut, c’est la Cottalorda ; à droite et en bas, c’est la Palméro.
Du Col St Jean, les concurrents plongent sur Sospel. La route est large avec un bon revêtement. Des vitesses excessives peuvent être atteintes et poser des problèmes dans certains virages à gauche.
Attention dans la traversée du pittoresque village de Sospel, il y a souvent beaucoup de monde. Des piétons et des automobilistes pas toujours très disciplinés, qui nécessitent beaucoup d’attention de la part des cyclistes.
Deuxième ravitaillement au carrefour de la RD 2204 et de la RD 2566, juste à proximité de la Mairie de Sospel. Il faut prendre des forces avant d’attaquer la dernière difficulté : le Col de Brouis.
Le Col de Brouis côté Sospel présente la particularité d’être assez long (12 km) et exposé plein sud. Sur le coup de midi, il fait plutôt chaud par ici. En pourcentage, ce col n’est pas terrible avec ces 4,5 %, sauf, 1,5 km avant le sommet ou un passage – court – à 15 %, fait assez mal aux jambes.
Au sommet, un dernier ravitaillement pour la descente et pour admirer le magnifique paysage, que nous offrent la haute-Roya avec le village de Saorge, les sommets de la Vallée des Merveilles et du Col de Tende.
Comme pour la descente du Col St Jean, celle du Col de Brouis présente les mêmes caractéristiques : route large, bien revêtue, qui engendre vitesse excessive et risques d’être entraîné vers l’extérieur de certains virages à gauche.
Au pied du Col de Brouis, il faut prendre la RD 6204 (ancienne RN 204) à droite, direction Breil (à gauche on va à Tende). L’arrivée est à 1,5 km. A l’entrée du vieux village de Breil, avant de s’engager sur le pont supérieur qui traverse la Roya, prendre à droite la route qui longe la Roya , puis la direction du lac de Breil et de son chapiteau où est jugée l’arrivée et où ont lieu le repas (amplement mérité) et la remise des prix après un périple de 62 km.
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